Des combats rapides à Donjons et Dragons
Quand des joueurs trentenaires font du jeu de rôle, voilà ce que ça peut donner.
Il y a quelques mois, mes potes Tidom, Ludo et moi-même étions au Monde du Jeu. C’est un salon du jeu que nous avions délaissé depuis une dizaine d’année, quand ça dérivait trop « vente de cartes et de figurines », alors que nous voulions surtout expérimenter de nouveaux jeux de rôles, faire de petites parties avec des maîtres de jeu « pros ». Bref, c’était devenu un salon où jouer et pas un salon où acheter.
Mais l’annonce de cette année dans les magasines se faisait aguicheuse : « Nouvelle direction, le jeu est de retour » (ou un truc du genre).
Donc nous voili, nous voilou, comme à l’ancienne, tout le monde piaute à la maison, et week-end Monde du Jeu. Le salon fut à la hauteur de ses promesses : plein de tables pour essayer, des décors, de l’animation, et le jumelage avec le salon du jeu permet de se rafraîchir la tête au passage.
Après une bonne petite partie de Shadowrun, on était chaud-bouillants. Avec un méchant goût de reviens-y.
Tidom : – pourquoi on peut pas jouer plus souvent ?
Ludo : – t’as une femme et des gosses ? un vrai travail avec des responsabilités dedans ?
moi : – ou juste une vie sociale ?
T : – mais il suffirait de jouer en 3H, ce serait tout de suite jouable
L : – impossible : le moindre combat prend 2H, t’es tout de suite dans les chous
m : – et si on partait de la fin : comment on pourrait jouer un combat en 1/4H ?
Les trentenaires, ça se laisse pas démonter. Objectif, brainstorm, analyse des obstacles, on a donc attaqué par le plus dur : l’optimisation des phases de combat.
Bienvenue dans « le Lean pour Donjons et Dragons ». Lire plus
Rotaract France : mon épilogue – 1/3 – analyse et renversement d’une dégringolade
Chers rotaractiens,
J’ai passé 2 ans au bureau national du Rotaract France, au cours de laquelle chaque année j’ai diffusé différents messages.
Ceci est le dernier, mon épilogue personnel.
Pourquoi j’ai recommencé à maîtriser un jeu de rôle
Ça nous a repris à l’anniversaire de mes 28 ans, entre vieux copains. Nous devisions sur notre passé de rôlistes, sur le fait que la distance et le début de carrière nous avait éloigné du jeu, et que ça nous manquait. Pourtant, après 5 ou 6 ans de carrière, nous savions gérer notre temps perso, et la distance, ben c’était plus tellement un problème si on a quelques moyens financiers (Paris-Laval, c’est loin ?). « Si vous refaites une campagne sur Paris, je veux bien maîtriser » a lancé ‘TiDom, et zou, c’était lancé. Nous avons joué une première campagne pendant 2 ans. Ensuite, j’ai repris le flambeau pour une campagne de mon crû intitulée : « Chroniques de la Marche : les Guerres Pourpres ». Cependant, j’avais une intention bien précise : je voulais jouer comme un grand.
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